Mer Rouge et guerre civile au Yémen : destins liés et enjeux de puissances

À PROPOS DE L’ARTICLE   
Dans les précédents articles de ce dossier sur les dynamiques régionales à l’œuvre autour des ports du détroit de Bab el Mandeb, nous avons vu comment plusieurs pays du Golfe, les Émirats arabes unis et l’Arabie Saoudite d’un côté, le Qatar, allié à la Turquie, de l’autre, étendent leur influence dans la corne de l’Afrique. L’analyse des interactions entre la péninsule arabique et le détroit, pas le biais de ses ports, serait incomplète sans y consacrer une partie importante au cas du Yémen, central dans les dynamiques à l’œuvre dans la zone.
Depuis l’été 2014, le Yémen a sombré dans un conflit sanglant semblant sans fin. À l’origine d’une crise humanitaire sans précédent, la guerre civile est alimentée par des enjeux de puissances régionales, notamment dans la « nouvelle guerre froide qui oppose l’Arabie saoudite et l’Iran.
L’accès à la Mer Rouge et au détroit de Bab el-Mandeb constituent deux enjeux particulièrement forts du conflit, lesquels animent les stratégies des belligérants depuis 2014. Cet article a pour objectif d’évoquer la guerre au Yémen par le prisme de cet enjeu stratégique d’accès à la mer et d’en étudier le rôle dans l’enlisement du conflit.
 
À PROPOS DE L’AUTEUR
Adrien PICHON est étudiant en cinquième année à Sciences Po Saint-Germain. Il étudie les relations internationales et est membre du comité Moyen-Orient des Jeunes IHEDN.
 
 
 
 

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