La France, une puissance d’influence malgré elle en Afrique ?

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LA FRANCE, UNE PUISSANCE D'INFLUENCE MALGRÉ ELLE en Afrique ?

Ce texte n’engage que la responsabilité de l’auteur. Les idées ou opinions émises ne peuvent en aucun cas être considérées comme l’expression d’une position officielle de l’association Les Jeunes IHEDN.

À PROPOS DE L’ARTICLE

Plus de soixante ans après les indépendances, il ne fait aucun doute que l’empreinte française reste significative sur le continent africain. Liens démographiques, patrimoine éducatif et culturel, francophonie : l’héritage colonial français n’est pas seulement un poids mort pour l’avenir de l’influence française. C’est précisément grâce à cet héritage que la France possède de nombreux avantages comparatifs face à ses compétiteurs stratégiques en termes de « soft power », entendu comme l’habileté à séduire et à attirer (Joseph Nye, 1990). Toutefois, si l’influence française peut et doit se construire sur la base de ces liens historiques, il s’avère que des contraintes relatives à ce passé commun persistent. La France dispose encore de nombreux leviers d’influence, mais peine à les mobiliser à l’aune des bouleversement politiques dans son ancien « pré-carré » et des nouvelles aspirations socio-économiques d’une jeunesse africaine en mal de perspectives. Cet article propose un état des lieux des principaux leviers du soft power français afin de mieux cerner la nature du paradoxe de l’influence française en Afrique francophone.

À propos de l'auteur

Jean Rachesboeuf

Jean Rachesboeuf est actuellement étudiant à Sciences Po Saint-Germain-en-Laye. Il est membre du comité Afrique depuis décembre 2022.

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