Propos recueillis par Dacha Clermontel, membre du Comité Culture & Influences – Le 26 mars 2025
Le général Courtois est conseiller défense au sein de Sopra Steria. Il est également coordinateur du Cercle Pégase, un think tank porté par l’entreprise Sopra Steria. Le Cercle Pégase est consacré à la réflexion sur la menace informationnelle et regroupe un réseau d’environ 400 personnes. Le général Courtois est par ailleurs saint-cyrien, il a servi dans l’armée de Terre pendant quarante ans principalement dans le domaine du renseignement.
Thomas Delorme est en Master 2 à Sciences Po Paris en cursus de relations internationales et sur des sujets liés à la sécurité internationale. En qualité de « rédacteur influence et lutte informationnelle » en alternance au sein du Cercle Pégase, il est en charge de la recherche et de la publication des productions.
Cet entretien présente le Cercle Pégase, think tank créé par Sopra Steria pour structurer une réflexion collective sur la menace informationnelle. Il réunit des acteurs publics et privés autour d’une approche pluridisciplinaire, en produisant des analyses et en animant un réseau d’experts. Le Cercle entend ainsi contribuer à une meilleure résilience stratégique face aux manipulations de l’information.
Les Jeunes IHEDN (LJI) : Pouvez-vous nous présenter le think tank « Le Cercle Pégase » en détaillant ses objectifs, ses missions et ses principales activités ?
Général Bruno Courtois (Gal BC) : Le Cercle Pégase a été créé à l’initiative de Sopra Steria, une entreprise française majeure du numérique, forte de 50 000 salariés, à actionnariat familial et salarié, et dont le périmètre d’action est européen. Sopra Steria intervient dans le conseil en transformation digitale, l’intégration de produits logiciels, la cybersécurité et l’édition logicielle.
L’entreprise s’est intéressée à la question de l’influence et de la menace informationnelle dès 2022, dans le prolongement de la création de VIGINUM en 2021, marquant une prise de conscience nationale. Partant de là, Sopra Steria a estimé qu’en tant qu’acteur citoyen et technologique, l’entreprise devait non seulement contribuer à la résilience nationale dans ce domaine, mais aussi qu’elle devait participer à l’effort d’innovation.
Ne disposant pas, à l’époque, d’outils disponibles en interne, Sopra Steria a décidé d’aborder ce sujet par la voie du concept et de la réflexion, via la création d’un think tank dédié : le Cercle Pégase. Il repose sur une dynamique de réflexion collective et indépendante, sans business plan initial ni objectif de rentabilité. Aujourd’hui, le Cercle regroupe environ 400 personnes issues de cinq sphères : étatique, politique, académique, économique, et médiatique.
De nombreuses entités s’intéressent à la menace informationnelle. Cependant, à ma connaissance, Sopra Steria est la seule entreprise à avoir créé un think tank sur ce sujet. C’est une démarche originale qui découle d’un engagement citoyen. Cette initiative a aussi permis à l’entreprise d’acquérir une légitimité, et donc, par ricochet, de progresser, que ce soit pour l’accompagnement de nos clients dans ce domaine ou dans l’innovation technologique.
Thomas Delorme (TD) : Le Cercle vise aussi à structurer un écosystème français autour de la lutte contre la menace informationnelle en fédérant les acteurs publics et privés. L’approche se veut inclusive et transversale, car cette problématique concerne tous les secteurs.
Les missions principales sont les suivantes, à savoir :
LJI : Vous évoquez dans votre communication externe et vos productions plusieurs ingérences numériques étrangères observées lors de récentes élections (Roumanie, États-Unis, Allemagne). Pourquoi considérez-vous aujourd’hui que la menace informationnelle constitue un risque important à prendre en considération sur le territoire national ?
Gal BC : Sur le fond, on identifie clairement deux grandes menaces structurelles.
À mon sens, ces actions peuvent avoir deux impacts principaux :
LJI : Le Cercle Pégase a publié un article dans la Revue Nationale de Défense intitulé Lutte informationnelle : le défi de l’asymétrie. Selon vous, en quoi la menace asymétrique représente-t-elle un enjeu majeur dans la guerre informationnelle, et comment y répondre au mieux ?
TD : L’asymétrie est un enjeu central de la guerre informationnelle, car elle se manifeste sous plusieurs formes. Le rapport du Sénat à l’issue de la commission d’enquête sur la « néo-guerre froide et la menace informationnelle » en donne une analyse éclairante.
La première asymétrie est liée au fait que l’on soit dans un système démocratique avec des canaux de communication ouverts, des médias libres et pluralistes. Au contraire, les régimes autoritaires quadrillent le champ informationnel dans leurs pays. En conséquence, nous avons un espace informationnel qui peut être instrumentalisé ou trompé.
L’article de la Revue nationale de la Défense évoque dans un second temps une asymétrie de moyens. Des entités hostiles à l’Occident, à l’Europe et à la France n’hésitent pas à recourir à différentes entités ou différents procédés, ce que Maxime Audinet et Colin Gérard qualifient de « sous-traitance de la désinformation ». Cela passe par le recours au secteur privé ou à des proxys, pratique ancienne comme en témoigne la création de l’Internet Research Agency en Russie dans les années 2010. Il est ainsi clair que nous ne sommes pas sur un terrain de jeu égal et équitable.
Ainsi pour y répondre au mieux, l’idée portée par le Cercle Pégase est justement de s’adapter à cette forme d’alliance public-privé qui existe chez nos adversaires, en optimisant nos ressources pour mieux détecter, comprendre et répondre à ces actions hostiles.
Gal BC : Pour compléter, je dirais que l’asymétrie s’exprime de la manière suivante : les démocraties sont fondées sur le respect du droit et des lois, la protection des individus et la liberté d’expression. En même temps, nos compétiteurs stratégiques n’ont pas ces contraintes. Dans ces pays, l’individu ne compte pas, tandis que le gouvernement entend conserver tous les pouvoirs dont il dispose. Nous sommes donc un peu limités et bridés dans nos actions mais c’est aussi un peu ce qui fait notre honneur.
Une des questions qui émerge alors est la suivante : comment est-ce qu’on passe du monde de la détection et de la veille, au monde de la réponse ? Les pays démocratiques comme la France répondent dans le respect des lois. La loi, et par conséquent, l’État de droit, ne nous interdit pas de répondre. Il faut répondre en diffusant des faits avérés et non des mensonges diffusés par des robots. Cela ne nous empêche pas de diffuser un certain nombre de vérités. Regardez, par exemple, ce que fait aujourd’hui Reporters sans Frontières par rapport à la Russie. Ils relaient des médias européens via un canal satellite qui est loué chez Eutelsat ou des médias européens via Internet.
Il y a aussi une manière de pouvoir répondre. L’asymétrie, effectivement, elle est vraiment de fait. Mais il y a aussi comment est-ce que l’on veut répondre, qu’est-ce que nous pouvons répondre et que voulons-nous relayer ? C’est-à-dire quel est le récit qu’on veut poser. Là aussi, il y a une forme d’asymétrie sur le récit qu’on veut diffuser.
LJI : Quels sont, selon vous, les enjeux futurs liés aux ingérences informationnelles et à la désinformation à l’échelle nationale ?
Gal BC : Tout le monde parle évidemment de ce que va donner l’IA, de comment on va s’en sortir, etc. Comme toujours, l’IA est un progrès. D’ailleurs, c’est à ce titre que Sopra Steria s’engage sur le développement d’une IA éthique, mise au service de la démocratie. Nous sommes intégrés dans des projets avec l’Union européenne, notamment autour de ce qu’on appelle le « bouclier démocratique ».
Il y a donc clairement un enjeu technologique : comment la technologie permettra-t-elle demain aux acteurs malveillants de diffuser des messages entièrement faux et extrêmement difficiles à détecter ? C’est, en partie, une réalité. Mais je compte aussi beaucoup sur le génie humain. Je reste convaincu que les progrès technologiques, y compris ceux de l’IA, permettront aussi de développer des outils de défense, de détection automatique, voire de tri automatique, qui aideront à faire face à ces menaces.
Cela dit, il est certain que l’évolution technologique donne aux acteurs hostiles la capacité de démultiplier la diffusion de fausses nouvelles. Cela pose la question de la capacité à démêler le vrai du faux, afin de protéger l’image de notre pays, sur la scène internationale comme sur le territoire national, et de préserver la cohésion nationale, qui est l’essence même de notre vie commune. La vie démocratique repose, au fond, sur la volonté des citoyens de vivre ensemble.
Les enjeux futurs tournent toujours autour de cette problématique : dans la lutte entre le glaive et le bouclier, entre défense et cohésion nationale, qui l’emportera ? Voilà le cœur de la question.
Il faut se poser les bonnes questions pour comprendre et intégrer les enjeux informationnels auxquels nous ferons face à l’avenir :
La lutte informationnelle internationale est un sujet immense et en même temps, nous avons l’impression d’une dérégulation croissante. Nous restons encore très dépendants des grandes plateformes américaines.
TD : Je voudrais rebondir sur deux points.
D’abord sur la régulation. C’est en effet un enjeu global, notamment par rapport aux États-Unis.
Ensuite, concernant les enjeux futurs, il faut aussi évoquer une extension du risque à plusieurs niveaux. Ce n’est peut-être pas exactement dans le cadre strict de la guerre informationnelle et cognitive, mais on a souvent tendance à limiter ces enjeux aux grandes confrontations géopolitiques. Néanmoins, ce que l’on observe déjà, c’est une forme de prolifération verticale du risque informationnel : des acteurs privés s’approprient les méthodes d’influence pour servir leurs propres intérêts. Cela peut concerner des rivalités concurrentielles entre entreprises ou encore des fraudes. À ce niveau-là, le risque dépasse donc la seule dimension géopolitique : il concerne aussi les acteurs privés et les individus, ainsi que les entreprises.
LJI : Pensez-vous que l’intelligence artificielle peut aussi être une manière de lutter contre les manipulations de l’information ?
Gal BC : Sopra Steria a récemment publié une étude sur les dynamiques entre l’information, l’intelligence artificielle et les réseaux sociaux. Cette étude est accessible sur le site de Sopra Steria.
L’enjeu principal, c’est celui de la confiance : c’est le mot-clé face à la menace informationnelle. Le meilleur bouclier, c’est la confiance : quelle confiance les citoyens accordent-ils à ces outils d’intelligence artificielle ? Les perçoivent-ils comme des instruments au service de la vérité ou comme des outils de manipulation ? C’est un enjeu majeur, que l’étude de Sopra Steria illustre particulièrement bien.
LJI : Dans le cadre de vos recherches, vous utilisez plusieurs outils méthodologiques et techniques (OSINT, DISARM par exemple). Pouvez-vous nous expliquer l’intérêt et l’utilité de ces méthodologies de recherche, ainsi que leurs limites ?
Gal BC : La matrice DISARM est une création américaine. Elle sert à décrire les modes d’action de l’agression informationnelle, en les phasant dans le temps. Elle est particulièrement adaptée à l’analyse de la menace russe. Son principal intérêt est de fournir un cadre commun de lecture, avec un langage partagé entre les acteurs qui travaillent sur ces questions.
En France, plusieurs experts ont contribué à son appropriation et à son enrichissement. Je pense notamment au cercle M82, animé par Bertrand Boyer, officier de l’armée de Terre, et à la spécialiste Anaïs Meunier, qui ont beaucoup travaillé sur cette matrice. Cela dit, DISARM présente certaines limites, puisqu’elle reste incomplète.
C’est pourquoi aujourd’hui le cercle M82 a développé une nouvelle approche, appelée la méthode DIAMANT. Elle propose une description plus précise et plus exhaustive des modes d’action en matière de lutte informationnelle. L’enjeu est de mieux identifier les procédés utilisés et, surtout, les acteurs à l’origine des campagnes.
Concernant les limites de ces méthodologies : elles offrent une aide précieuse à l’analyse, mais ne permettent pas une attribution systématique des attaques. Par ailleurs, certaines matrices, comme DISARM, dérivent de la matrice MITRE ATTACK, initialement conçue pour les cyberattaques, et ont été adaptées au contexte informationnel. Cependant, ces outils ne remplacent pas un processus d’analyse global. L’un des défis actuels réside dans l’automatisation : comment exploiter ces descriptions pour automatiser la détection, le suivi, l’attribution et, le cas échéant, la réponse ? C’est justement l’un des axes de travail de Sopra Steria, à savoir rassembler les capacités techniques pour rendre ces processus plus efficaces.
LJI : Dans l’une de vos communications externes, vous évoquez l’idée de mettre en place un “observatoire de situation informationnelle”. Pouvez-vous nous en dire davantage ?
Gal BC : L’idée de cet observatoire de situation informationnelle est née de deux sources. D’abord, le rapport d’enquête sénatoriale de 2024 sur les influences étrangères malveillantes, porté par les sénateurs De Legge et Temal. Ce rapport souligne la nécessité de créer un dispositif permettant une sorte de « météo de l’information », c’est-à-dire la capacité à identifier, à un instant donné, les grands narratifs en circulation dans l’espace informationnel : comment ils émergent, se développent, et prennent de l’ampleur. L’objectif serait de suivre en temps réel les récits dominants, en particulier sur les réseaux sociaux, en s’appuyant sur une analyse des grandes plateformes numériques. On peut imaginer par exemple une veille structurée autour des tendances narratives, de leur impact, de leur évolution. Cette idée est également soutenue par le chercheur et professeur David Colon, qui plaide pour un tel observatoire afin de mieux comprendre les dynamiques informationnelles. Il est très actif sur ces questions et alimente ce débat dans ses travaux.
Une grande prudence s’impose. Lorsque nous échangeons avec les grands médias, une crainte revient systématiquement : il ne faut pas donner l’impression que cet observatoire serait une sorte de « ministère de la Vérité ». Dans une démocratie, chacun doit pouvoir s’exprimer, et la pluralité des opinions est essentielle. Il ne s’agit pas de dire ce qui est vrai ou faux de manière autoritaire, mais de repérer les narratifs problématiques, en particulier ceux qui sont décontextualisés, amplifiés ou subtilement déformés, et qui ont pour effet de fracturer le débat public. L’ambition de l’observatoire, tel qu’il est conçu, est de détecter les contenus informationnels problématiques, qu’ils soient grossiers ou plus subtils, en se basant sur des outils de veille automatique. C’est une approche que développe actuellement Sopra Steria.
Des cas de désinformation sont signalés quotidiennement, comme le rappelait récemment le président de Radio France Internationale, évoquant les fausses informations circulant avec usurpation du nom et du logo de RFI. Les grands médias se retrouvent souvent démunis face à cette manipulation de leur image. D’où l’enjeu d’un dispositif d’appui, non pas pour produire une vérité officielle, mais pour restaurer un espace informationnel fiable et intelligible. Aujourd’hui, plusieurs initiatives existent déjà : les cellules de fact-checking, des entreprises comme NewsGuard, ou des dispositifs étatiques de veille reposant sur des outils propriétaires ou commerciaux. Mais aucun cadre commun, centralisé, n’existe encore.
Un tel observatoire pourrait donc remplir une double fonction : fournir un outil de veille aux professionnels de l’information et offrir au grand public des repères pour mieux décrypter l’information. L’objectif final : contribuer à rétablir la confiance dans l’écosystème informationnel.
LJI : Selon vous, quelles sont les recommandations phares à mettre en place pour lutter contre la désinformation ? Comment renforcer la résilience de la Nation face aux menaces informationnelles ?
TD : Il me semble que les actions à mener s’articulent autour de trois axes.
D’abord, sur le long terme, la seule approche véritablement efficace est la sensibilisation et l’éducation aux médias. Il faut intégrer l’idée que tout ce qui est publié sur les réseaux sociaux ou dans les médias peut potentiellement être malveillant ou faux. Avec l’essor des deep fakes et de l’IA générative, il sera crucial de rompre le lien instinctif entre voir et croire. Cela passe par le développement de l’esprit critique, afin qu’une information fausse ne puisse pas provoquer d’impact important. Le plus pernicieux n’est pas tant l’information fausse que l’information vraie instrumentalisée. Cela dit, l’exercice de l’esprit critique peut se révéler difficile : les biais cognitifs et la surcharge informationnelle empêchent souvent de prendre le temps de vérifier chaque information. Développer l’esprit critique est donc essentiel, mais son efficacité généralisée reste incertaine.
Deuxième volet : une régulation plus efficace que celle existant. Aujourd’hui, la régulation impose essentiellement une curation négative : limiter la visibilité des contenus problématiques tel que de la désinformation ou les discours de haine, notamment en période électorale. Mais pourrait-on envisager une curation positive ? C’est-à-dire non seulement réduire l’exposition aux contenus nocifs, mais aussi valoriser algorithmiquement des contenus fiables. Cela pose cependant une question délicate : qui détermine ce qu’est une information « de qualité » sans tomber dans le piège du ministère de la vérité ? C’est dans ce contexte que s’inscrit l’initiative Journalism Trust Initiative (JTI) de Reporters sans frontières, qui propose d’évaluer la qualité d’un média non sur ses contenus, mais sur ses méthodes : citation des sources, rectification des erreurs, transparence, etc. Peut-être faudrait-il aller plus loin en matière de régulation, même si cela risque de nous opposer frontalement aux États-Unis. Cela pose aussi la question de la souveraineté numérique : la quasi-totalité des grandes plateformes d’échange et de communication sont américaines. Sommes-nous prêts à accepter une forme de fragmentation vis-à-vis des États-Unis pour mieux protéger notre écosystème informationnel ?
Troisième axe : développer des outils technologiques capables de lutter en temps réel contre les menaces informationnelles.
Gal BC : L’information touche tout le monde, émetteurs comme récepteurs. L’architecture des réseaux sociaux a été conçue pour générer de la viralité, maximiser les vues, les likes, les réactions… et donc les revenus publicitaires. Malheureusement, ce sont les émotions négatives telles que la colère, la haine, ou le rejet qui génèrent le plus d’interactions, bien plus que la joie ou le bonheur.
Il existe, selon moi, trois « murailles » pour résister à cette dynamique :
Ces trois idées rejoignent ce qu’évoque Thomas : l’affrontement avec les plateformes est inévitable.
Trois principes doivent alors être défendus :
Ces biais, qui nous aident normalement à décider rapidement, sont aujourd’hui instrumentalisés par la saturation informationnelle.
Enfin, comme l’a également souligné Thomas, une confrontation entre l’UE et les États-Unis paraît vraisemblable dans ce champ de l’information et des réseaux sociaux : ils détiennent les plateformes, dont le modèle économique est directement en jeu.
TD : D’autant plus qu’aujourd’hui, ces plateformes sont au cœur du pouvoir américain. Il existe une connexion étroite entre le monde technologique et le monde politique aux États-Unis, ce qui rendra toute tentative de régulation d’autant plus difficile.
Pour illustrer cette interdépendance, J.D Vance avait expliqué qu’une simple application de sanctions contre une plateforme comme X pourrait être perçue comme un motif pour remettre en cause la solidarité au sein de l’OTAN. Cela montre à quel point les volets technologique, diplomatique et militaire sont aujourd’hui intriqués.
| Cookie | Durée | Description |
|---|---|---|
| cookielawinfo-checkbox-analytics | 11 months | Ce cookie est configuré par le plugin "GDPR Cookie Consent". Le cookie est utilisé pour sauvegarder le consentement de l'utilisateur concernant la catégorie "Mesure d'audience". |
| cookielawinfo-checkbox-functional | 11 months | Ce cookie est configuré par le plugin "GDPR Cookie Consent". Le cookie est utilisé pour sauvegarder le consentement de l'utilisateur concernant la catégorie "Fonctionnalités". |
| cookielawinfo-checkbox-necessary | 11 months | Ce cookie est configuré par le plugin "GDPR Cookie Consent". Le cookie est utilisé pour sauvegarder le consentement de l'utilisateur concernant la catégorie "Strictement Nécessaires". |
| cookielawinfo-checkbox-others | 11 months | Ce cookie est configuré par le plugin "GDPR Cookie Consent". Le cookie est utilisé pour sauvegarder le consentement de l'utilisateur concernant la catégorie "Autres". |
| cookielawinfo-checkbox-performance | 11 months | Ce cookie est configuré par le plugin "GDPR Cookie Consent". Le cookie est utilisé pour sauvegarder le consentement de l'utilisateur concernant la catégorie "Performance". |
| viewed_cookie_policy | 11 months | Ce cookie est configuré par le plugin "GDPR Cookie Consent". Le cookie est utilisé pour sauvegarder le choix de l'utilisateur d'accepter ou non les cookies. Il ne conserve aucune donnée personnelle |
| Cookie | Durée | Description |
|---|---|---|
| _ga | 2 years | The _ga cookie, installed by Google Analytics, calculates visitor, session and campaign data and also keeps track of site usage for the site's analytics report. The cookie stores information anonymously and assigns a randomly generated number to recognize unique visitors. |
| _gat_gtag_UA_20946430_1 | 1 minute | This cookie is set by Google and is used to distinguish users. |
| _gid | 1 day | Installed by Google Analytics, _gid cookie stores information on how visitors use a website, while also creating an analytics report of the website's performance. Some of the data that are collected include the number of visitors, their source, and the pages they visit anonymously. |