La politique étrangère de la nouvelle Syrie post-Assad

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La politique étrangère de la nouvelle Syrie post-Assad : RUPTURES, CONTINUITÉS ET PRAGMATISME DIPLOMATIQUE

Ce texte n’engage que la responsabilité de l’auteur. Les idées ou opinions émises ne peuvent en aucun cas être considérées comme l’expression d’une position officielle de l’association Les Jeunes IHEDN.

À PROPOS DE L’ARTICLE

Le 8 décembre 2024, la chute de Damas a clos le chapitre de la dynastie Assad pour ouvrir celui d’une métamorphose géopolitique radicale. Portée par la figure d’Ahmed Al-Charaa, la « nouvelle Syrie » s’efforce désormais de rompre son isolement en troquant les anciennes appartenances idéologiques pour un pragmatisme diplomatique. Entre le délaissement de l’ancrage iranien et la recherche de nouveaux parrainages auprès des monarchies du Golfe et des puissances occidentales, le pays tente de se réinventer sur l’échiquier mondial. Ce basculement stratégique, marqué par une quête de légitimité internationale, place désormais Damas au cœur d’une transition complexe où se jouent la reconstruction de l’État et la redéfinition totale de ses alliances historiques. Entre rupture avec l’isolement du régime baasiste et maintien de certaines contraintes héritées du conflit, la politique étrangère de la « nouvelle Syrie » se construit autour d’un mélange de pragmatisme et de rapports de force régionaux.

À propos de l'auteur

Jean-Baptiste Blanc

Jean-Baptiste Blanc est étudiant en deuxième année à Sciences Po Rennes. Passionné par les enjeux géopolitiques du Moyen-Orient, il s’intéresse particulièrement aux recompositions politiques et aux dynamiques diplomatiques de la région.

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