Les exercices militaires conjoints : entre action de diplomatie et nécessité d’interopérabilité

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Les exercices militaires conjoints : entre action de diplomatie et nécessité d’interopérabilité. ÉTUDE DE CAS : LES EXERCICES BRUNET-TAKAMORI, UNE MONTEE EN PUISSANCE DE LA COOPERATION MILITAIRE FRANCO-JAPONAISE DANS L’INDO-PACIFIQUE

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À PROPOS DE L’ARTICLE

Si les membres de l’OTAN ont harmonisé leurs standards opérationnels pour améliorer leur interopérabilité, la France conduit également des exercices avec des partenaires extérieurs à l’alliance transatlantique, comme le Japon. Les exercices militaires conjoints avec ce pays impliquent des enjeux géopolitiques et d’interopérabilité militaire différents et plus complexes qu’entre membres de l’OTAN. Qu’ils soient bilatéraux ou multilatéraux, ils nécessitent un travail diplomatique soutenu et constituent un instrument de rapprochement stratégique entre États. Cet article propose d’éclairer le contexte géopolitique et institutionnel qui rend possible la coopération militaire franco-japonaise, et d’analyser l’exemple des exercices Brunet-Takamori, véritables vecteurs d’apprentissage d’une culture opérationnelle commune.

À propos de l'auteur

Emma Chevrel

Emma Chevrel est étudiante en double master en politique internationale et sécurité internationale, et réalise un stage à l’Ambassade de France au Japon. Elle s’intéresse à la coopération sécuritaire franco-japonaise dans l’Indo-Pacifique.

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