Colloque Les Jeunes IHEDN – Institut de recherche et d’études Méditerranée Moyen-Orient (iReMMO) du 23 octobre 2024
Depuis un an, des dizaines de milliers de victime en Palestine, des milliers au Liban et en Israël, des otages toujours prisonniers. Après l’agression du Hamas le 7 octobre dernier et la réponse immédiate d’Israël, la guerre s’est installée pour une durée indéterminée, d’abord à Gaza et maintenant au Liban. Cette guerre diffusée en direct via les réseaux voit s’affronter des narratifs composés de chiffres et de déclarations souvent contradictoires, et engage des controverses juridiques de qualification : attaques terroristes, crimes de guerre, actes de génocide. Une chose est certaine, cette guerre a déjà tué et tue encore de très nombreux civils. Les plus hautes instances internationales sont mobilisées par tous les acteurs et ne semblent pas être en mesure d’apporter une réponse ferme, encore moins une solution contraignante. Les puissances régionales du Moyen-Orient ont dû adapter leurs stratégies extérieures, et plusieurs crises préexistantes ont été affectées : nous pouvons parler de recompositions géopolitiques de la région.
Face à cette situation, les étudiants du comité Moyen-Orient des Jeunes IHEDN ont voulu donner la parole à la recherche. L’objectif de ce colloque est donc de s’informer de façon fiable, d’échanger sur des sujets complexes qui demandent du recul et des efforts pour entrer dans le détail et affiner son jugement.
Humiliation, radicalisation, immixtion sont les trois mots qui caractérisent le Moyen-Orient avant le 7 octobre. Ces derniers sont liés et s’influencent : les humiliations conduisent à la radicalisation, les immixtions favorisent quant à elles à la fois les humiliations et les radicalisations.
La preuve, les montagnes servent souvent de « refuges pour les communautés hétérodoxes » (Xavier de Planhol) persécutées (Alaouites de Syrie, Zaydites (chiites) concentrés dans les montagnes autour de Saada et la région du Jabal Haraz au Yémen, Druzes au Liban et en Syrie, Maronites de la montagne libanaise, les Kurdes, etc.). À cela s’ajoutent l’humiliation des Palestiniens à la vieille du 7 octobre et l’humiliation juive qui conduit à la naissance de l’État d’Israël. La première fera dire à Jean-Louis Bourlanges, président de la commission des affaires étrangères à l’Assemblée Nationale, quelques jours après le 7 octobre : « les actes barbares du Hamas sont injustifiés mais (en même temps) ils ne sont pas sans causes ». La deuxième humiliation, celle subie par les Juifs, a été partiellement adressée dès 1917 par la création d’un foyer national en Palestine, et plus tard en 1948, après la Shoah qui a coûté la vie à six millions de personnes, par la création d’un État juif en Israël. L’humiliation de l’un a ainsi entrainé l’humiliation de l’autre qui se constate aujourd’hui géographiquement et dans le droit international.
L’humiliation palestinienne
La Palestine, réduite à 10% de son territoire. Cet espace « israélo-palestinien » de 26000 km2 à la vieille de la guerre de 1948 abritait 93 % de terre détenues par des Palestiniens (7 % par le Yishouv [1]). Les territoires des Palestiniens se réduisent à 47 % après le plan de partage de l’ONU en 1947, puis à 22 % après la guerre de 48 (la Nakba). En 1967, c’est l’anéantissement de toute aspiration territoriale. Certes, les accords d’Oslo (1993) avaient ouvert la possibilité de rétrocéder les 22 % de la Palestine historique conquis par Israël lors de la guerre des Six Jours. Cependant, à la veille du 7 octobre, ce territoire est réduit à peine à 10 % de la Palestine de 1948, en raison d’une colonisation progressive et du maintien d’un contrôle partiel ou total par Israël de zones importantes du territoire cisjordanien, respectivement les zones B ou C, Autrement dit, depuis les accords d’Oslo de 1993 et 1995, la Cisjordanie large de 6 000 km2 est amputée de 60 % du territoire déclarés en zone C tandis que les seules aires réellement autonomes, les zones A, couvrent à peine 18 % du territoire que contrôle seule Autorité palestinienne qui exerce aussi une tulle mixte en zone B sur les 20 % restants. Ainsi, cinq ans après le processus d’Oslo, qui devait marquer le début de l’émergence d’un État palestinien aux côtés d’Israël, nous étions très loin des 22 % qui devaient assurer son assise. Avec une réalité limitée à seulement 10 %.De son côté la Bande de Gaza, s’étendant sur 400 km2 est certes autonome mais le blocus qui lui est imposé depuis 2007 y a rendu la vie très difficile bien avant le 7 octobre 2023.
Une stratégie « spatiocide » sur les territoires occupés. Des plans de colonisation massive, en violation du droit international, sont établis après la guerre des Six Jours en 1967, y compris à Jérusalem. Une colonisation qui s’est intensifiée depuis les accords d’Oslo et en dépit de ces derniers. S’ajoute à cela, l’établissement de 700 km de route de contournement en Cisjordanie (petit espace de 6 000 km2) permettant de relier les colonies entre elles (empreinte territoriale d’Israël en Cisjordanie). Qui plus est, la construction d’un mur de « protection » pour les colonies dans la région de Zufin vise véritablement à soutenir un « spatiocide » des territoires palestiniens [2].
Une dépossession des ressources en terre et en eaux. 80 % des eaux souterraines en Cisjordanie sont contrôlées par Israël. Cela avait été décidé lors des accords d’Oslo et devait être provisoire, limité à une durée de cinq ans dans l’attente d’un nouvel accord. Cependant, ce processus étant désormais au point mort, la situation reste inchangée.
Une stratégie de « dé-développement » autour de Gaza. Ariel Sharon (Premier ministre israélien de 2001 à 2006) voulait séparer Gaza et la Cisjordanie, de sorte à séparer de fait la société palestinienne en deux. Si Gaza a été évacuée par l’armée, donc libérée, en 2005 [3], s’ensuit malgré tout un désastre économique et social. On assiste à ce que la sociologue américaine, Sarah Roy décrit comme une stratégie de « dé-développement » [4], soit la destruction des bases du développement (l’agriculture et l’industrie) par des blocus aériens, terrestres et maritimes à partir de 2007) ce qui se traduit par un effondrement de l’économie, une explosion du chômage et de la précarité, ainsi qu’une dépendance accrue sur le plan commercial entre Israël et les Palestiniens.
La question palestinienne invisibilisée malgré le droit international. La Résolution 194 de 1948, concernant le droit au retour des réfugiés palestiniens ; la Résolution 242 de 1967, qui a été rappelée régulièrement, puis la Résolution 2334 de 2016 stipulent toutes dans leur esprit que les territoires palestiniens doivent recouvrer leur souveraineté. De plus, l’arrêt de la Cour internationale de justice en 2004 a statué contre la légalité du mur israélien, en soulignant les obligations d’Israël en tant que puissance occupante. La Résolution 2334 adoptée par Conseil de sécurité des Nations Unies condamne les colonies israéliennes sur les territoires palestiniens, y compris Jérusalem-Est.
Cette invisibilisation est une autre humiliation pour les Palestiniens : à la vieille du 7 octobre, y compris dans les pays arabes, on considérait que la question palestinienne était marginalisée, reléguée. L’humiliation mène à une radicalisation en miroir/en parallèle, tant du côté israélien que palestinien.
Avant 1948, lors des premières vagues d’immigration juive en provenance d’Europe, appelées aliyah, s’est constituée une population juive en Palestine, connue sous le nom de Yishouv. Cette communauté était divisée par des lignes de partage idéologiques marquées. A gauche de l’échiquier, se trouvaient des partisans d’un État binational, prônant une coexistence avec la population arabe locale. À gauche aussi, les travaillistes défendaient une prise de contrôle de la Palestine par le travail. À droite, une idéologie ultra-nationaliste incarnée par Zeev Jabotinsky et ses partisans. Il est important de noter que les différents courants sionistes ne sont pas religieux mais politiques, le sionisme étant condamné par une grande partie des rabbins traditionnels de l’époque. Le sionisme religieux, même s’il existait déjà, était très alors faible.
Le basculement vers la droite de l’échiquier politique israélien s’explique par l’ascension progressive de deux courants initialement minoritaires au temps Yishouv, en raison de l’effondrement progressif du mouvement travailliste [5]. Plusieurs facteurs ont contribué à cet essor. D’une part, l’usure politique du Parti travailliste et des contestations sociales auxquelles il n’a pas su répondre [6]. D’autre part, l’émergence des sionistes religieux comme force politique majeure après la guerre de 1967. Cette guerre, qui a vu Israël prendre le contrôle de Jérusalem-Est et de Hébron, a été perçue par les sionistes religieux comme une réalisation des promesses messianiques. Une alliance entre les sionistes religieux et le Likoud [7] va désormais dominer l’échiquier politique à partir de 1977 – malgré une réapparition des travaillistes en 1992 [8] qui font entrer dans le processus d’Oslo qui sera toutefois un échec. La consécration de ce duopole radicalisé se retrouve aujourd’hui avec la figure de Benjamin Netanyahou, à la tête du Likoud, et des sionistes religieux, tels qu’Itamar Ben-Gvir et Bezalel Smotrich [9].
Cette radicalisation politique s’accompagne d’une présence croissante des colons dans l’espace politique israélien. Ce phénomène est étroitement lié à une dynamique géographique : l’augmentation du nombre de colons, bien que tous ne soient pas ultra-sionistes, entraîne mécaniquement une progression des suffrages en faveur des mouvances de droite et d’extrême droite.
Une radicalisation palestinienne née de l’absence de débouché politique. Le nationalisme palestinien, initialement non monolithique, s’exprimait principalement à travers un nationalisme laïc, incarné par le Fatah d’Arafat qui dirige l’OLP et des formations de gauche comme le Front Populaire de Libération de la Palestine (FPLP) fondé par G. Habache (mouvement marxiste-léniniste qui prône la lutte armée) ou encore le Front Démocratique de libération de la Palestine (FDLP). Ces mouvements ont perdu de leur crédibilité, ne parvenant pas à aboutir à une solution politique, ce qui a permis l’émergence d’un nationalisme religieux, marqué par la création du Hamas en 1987 lors de la 1ère Intifada. Issu des Frères musulmans, il prône une résistance armée dans la lutte pour la Palestine. Cette fragmentation du nationalisme palestinien a conduit à ce que les Palestiniens se soient divisés idéologiquement et physiquement.
Une radicalisation, qui s’étend à l’ensemble de la région, prenant la forme d’une milicisation par divers acteurs régionaux [10]. On observe une milicisation de la communauté chiite humiliée dans laquelle on retrouve le Hezbollah libanais, issu d’Amal [11] né lui-même du Mouvement des Déshérités [12] ; les Houthis yéménites issus de la communauté zaydite [13] chiite radicalisée dans les montagnes du Nord après la réunification de 1990, qui a fait des Zaydites une minorité au sein d’un État central perçu comme hostile. Ces deux exemples, illustrent la dynamique suivante : des humiliés qui se radicalisent et qui se militarisent. En Syrie, la communauté alaouite, hétérodoxe et historiquement minoritaire s’est d’abord militarisée avant de se miliciser. Depuis leur prise de pouvoir en 1963, les Alaouites contrôlent les bras principaux de l’armée syrienne, notamment le notamment la 4ᵉ division, considérée comme l’unité la mieux armée du pays. L’effondrement de l’État syrien au début de la révolution a vu l’émergence de milices pro-Bachar, telles que les Shabiha, soutenues par l’Iran. En Irak, l’invasion américaine de 2003 a fragilisé l’État, transformant le pays en un système dominé par des milices aux liens variés avec Téhéran. Ainsi, par la présence des milices chiites au Liban, Yémen, Syrie et en Irak, se dessine un axe politique régional dans lequel l’Iran occupe une place influente, bien que toute la milicisation du Moyen-Orient ne puisse lui être attribuée. Cette radicalisation s’accompagne donc d’immixtions.
L’immixtion régionale : des duopoles qui ont jalonné historiquement cette région. Il s’agit des rivalités Égypte – Arabie Saoudite (1960-1970) [14], Iran – Irak (1980-2003) et depuis les années 1990 de la rivalité entre Iran et Arabie Saoudite le long du golfe Persique, véritable tectonique aux dimensions géopolitique, religieuse et économique. Cette dernière rivalité s’est intensifiée dans les années 2000 par le biais de proxys régionaux et a atteint son paroxysme avec les Printemps arabes (2011). Un rapprochement entre les deux puissances, avec la médiation de la Chine, a néanmoins été engagé en 2023.
Une immixtion internationale qui a laissé des traces. Les politiques du couple franco-britannique – cotutelle du passé – ont laissé une empreinte encore visible dans la région : les Anglais en Palestine, la France au Liban et en Syrie. Le duopole russo-américain durant la Guerre Froide ne l’a pas non plus épargnée. L’URSS cherchait un accès aux mers chaudes et a trouvé un port d’attache en Syrie (Tartous), avantage que la Russie de Poutine a voulu conserver
Les États-Unis ont développé une hégémonie qui s’est traduite historiquement par différents actes déterminants depuis le pacte de Quincy en 1945 [15]) pour le contrôle du pétrole –,à la la guerre en Irak en 2003. Tout cela a conduit à l’humiliation et à la radicalisation.
Au cœur de cette ingérence et de cette stratégie des États-Unis se trouve leur soutien indéfectible à Israël [18] qui a entraîné tant de vétos au Conseil de sécurité de l’ONU. Les États-Unis ont eu certes une place d’acteur dans les négociations de paix, mais plus à ce jour. Cela se matérialise par le transfert de l’ambassade américaine à Jérusalem par D. Trump, en violation de l’esprit du Droit international.
Parallèlement, Donald Trump avait parrainé les accords d’Abraham de 2020 : la paix par l’économie mais sans rétrocession de territoire (poursuite d’une humiliation pour les Palestiniens). Les accords d’Abraham, portés par Jared Kushner (gendre et conseiller de Trump), permettent à certains pays arabes de bénéficier de gains diplomatiques et économiques en échange de la normalisation de leurs relations avec Israël. C’est le cas du Maroc qui accède à la reconnaissance du Sahara occidental par Israël, ou encore du Soudan, de Bahreïn, des Émirats arabes unis. Au moment des accords, des canaux de discussion significatifs étaient ouverts entre Israël et l’Arabie saoudite, ce qui représentait un véritable défi pour l’Iran, qui s’était rapproché de Riyad. C’est sans doute un élément qui a conduit le Hamas à lancer ses attaques brutales du 7 octobre, ces accords étant observés comme une trahison du côté de la résistance palestinienne. De fait, les événements du 7 octobre ont entravé le rapprochement entre l’Arabie saoudite et Israël.
Humiliation, radicalisation et immixtion interagissent ainsi dans un cercle vicieux, révélant en creux la difficulté d’échapper durablement à ces dynamiques destructrices, qu’une diplomatie digne de ce nom pourrait seule ralentir.
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[1] La Communauté juive
[2] La construction d’un mur qui, selon B’Tselem, une ONG israélienne, n’est pas un simple mur de séparation, mais un mur d’annexion. En effet, ce mur pénètre profondément dans le territoire palestinien pour protéger des colonies existantes ou pour permettre leur future extension, matérialisant ainsi une stratégie favorisant la colonisation
[3] Désengagement israélien de la bande de Gaza initié par A. Sharon : fin partielle de l’occupation militaire du territoire, suppression de 21 colonies. Désengagement dit partiel car l’autorité n’est pas conférée aux Palestiniens (pas de contrôle des frontières, de l’espace aérien ou de leurs eaux territoriales.
[4] Renseigné au sujet de la bande de Gaza mais cela peut s’étendre à la Cisjordanie
[5] Parti nationaliste dans ses objectifs mais socialiste dans ses moyens avec pour devise implicite que « la fin, c’était la nation, et le moyen, le socialisme ». Les dirigeants prônaient un sionisme socialiste, laïque et collectiviste fondé sur le développement économique et l’intégration des immigrants juifs dans des structures comme les Kibboutzim.
[6] Les immigrés juifs des pays arabes (Mizrahim / Sépharades) se sentant négligés socialement et marginalisés par l’élite ashkénaze ont commencé à soutenir des partis plus à droite. Qui plus est, les années 70 ont été marquées par des scandales de corruption et une usure politique au sein des travaillistes.
[7] Le Likoud (הליכוד, soit littéralement « la consolidation ») est un parti politique israélien de droite, créé en 1973 par Menahem Begin, ayant effectué un virage vers l’extrême droite depuis l’élection de son chef Benjamin Netanyahou au poste de Premier ministre en 2009.
[8] Une réapparition des travaillistes s’opère sous l’égide de Yitzhak Rabin en 1992 qui propose une approche plus modérée menant au retour des négociations avec le lancement des accords d’Oslo. Après l’assassinat de Y. Rabin en 1995, on observe un retour de la droite nationaliste et des partis religieux.
[9] Itamar Ben-Gvir : ministre de la Sécurité nationale. Dirigeant du parti d’extrême droite « Otzma Yehudit » (« force Juif »), il est connu pour ses positions radicales, notamment sur les questions de sécurité et de droits des Palestiniens.
Bezalel Smotrich : ministre des Finances et ministre au sein du ministère de la Défense. Leader du parti Mafdal – « Sionisme religieux », il défend un programme de colonisation intensifiée en Cisjordanie et soutient l’annexion de ces territoires par Israël.
[10] Adel Bakawan parle de « miliciarisation des humiliés ».
[11] Organisation politique et militaire qui représentait les intérêts chiites au Liban.
[12] Fondé au Liban dans les années 1970 par l’iman Musa Sadr, ce mouvement visait à défendre les droits de la communauté chiite libanaise, longtemps marginalisée économiquement et politiquement.
[13] Issu d’une communauté qui avait historiquement dirigé un grand royaume dans cette région. Après la révolution républicaine des années 1960, ils sont progressivement marginalisés par le gouvernement central. En 2004, ils se rebellent sous la direction de leur leader Hussein Badreddine al-Houthi, dont ils adoptent le nom. En 2014, les Houthis lancent une offensive vers le sud et prennent le contrôle de la capitale, Sanaa.
[14] S’est manifestée dans la guerre civile au Yémen où l’Egypte, sous le panarabisme de Nasser, soutenait les républicains, tandis que la monarchie conservatrice saoudienne appuyait les royalistes.
[15] Accord informel conclu le 14 février 1945 entre le président Franklin D. Roosevelt et le roi saoudien Ibn Saoud, à bord du croiseur USS Quincy. En échange de la protection militaire américaine du régime saoudien, le royaume garantit aux États-Unis un accès privilégié à ses ressources pétrolières.
[16] Plus de 150 milliards de dollars d’aide à Israël depuis 1946
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