Le Conseil de la Paix de Donald Trump : motivations géopolitiques et implications de l’adhésion des États du Golfe et d’Afrique du Nord

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Le Conseil de la Paix de Donald Trump : motivations géopolitiques et implications de l’adhésion des États du Golfe et d’Afrique du Nord

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À PROPOS DE L’ARTICLE

Le 17 janvier 2026, Donald Trump annonçait la création du « Conseil de la Paix ». Initialement destiné à la reconstruction de Gaza, cet organe s’est élargi en une organisation internationale visant à promouvoir la stabilité et une gouvernance légitime dans les zones de conflit. Présidé à vie par Trump, qui bénéficie d’un droit de veto et d’un contrôle total sur les admissions, et permettant l’achat d’un siège permanent pour un milliard de dollars, le Conseil est vivement critiqué pour son caractère « transactionnel » et son déficit de légitimité démocratique.

Cet article analyse dans quelle mesure le Conseil de la Paix constitue une alternative pragmatique à l’Organisation des Nations Unies. Il examine comment l’adhésion massive des États du Golfe et d’Afrique du Nord (Égypte, Maroc) renforce l’influence américaine dans la région, tout en révélant les intérêts économiques, sécuritaires et géopolitiques de ces pays, ainsi que les implications à moyen et long terme de cette initiative.

À propos de l'auteur

Sarah Maillet

Sarah Maillet est actuellement en alternance chez AXA Group Operations en tant que Threat Anticipation Analyst. Après plusieurs formations tournées vers la politique internationale, la sécurité, les conflits et les droits de l’Homme, elle finit ses études en formation géopolitique GEOINT à Sorbonne Université.

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